FAQ – Programme de l’école primaire P1-P2

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Questions générales sur le programme

 

Questions spécifiques à une partie du programme

 

Questions générales sur le programme

Généralités

- Pourquoi un changement de programme ?

Les anciens programmes (programme de 2013 et PIASC) étaient basés sur les Socles de compétences de 1999, ils ne sont donc plus conformes aux référentiels de compétences. La révision des programmes devenait dès lors une nécessité, sur la base de ces nouveaux référentiels.

De plus, l’arrivée des référentiels dans les écoles a montré qu’il y avait besoin d’aider les enseignants à s’y retrouver plus facilement pour l’utiliser au quotidien et de les aider à avoir des idées concrètes pour le mettre en pratique. C’est le but du programme.

- Est-ce que tous les apprentissages prévus dans le référentiel sont repris dans le programme ?

Voir section « référentiel ».

- Quelles différences y a-t-il entre le programme et le référentiel ?

Voir section « référentiel ».

- Qui a écrit le programme ?

Le programme a été écrit par une équipe du Service de Productions Pédagogiques de la Fédération de l’enseignement fondamental catholique, au SeGEC. Cette équipe était composée d’institutrices et d’instituteurs maternels et primaires. Nous sommes allés chercher l’aide de conseillers pédagogiques, de formateurs de la FoCEF et d’enseignants de Hautes-Ecoles.

Nous sommes aussi allés chercher des idées et des conseils auprès d’instituteurs et d’experts des différentes disciplines.

- Quel est le calendrier de révision des programmes suivants (primaire et secondaire) pour la suite du Tronc commun ?

calendrier

Structure du programme

- Le contenu du programme a-t-il la même structure que le référentiel ?

Voir section « référentiel ».

- Où se trouve les informations à propos de la formation historique et de la formation géographique ?

Ce sont des champs de la discipline « Sciences humaines » avec un troisième champ qui est « Formation économique et sociale ».

Référentiel

– Où trouver les Référentiels ?

Les Référentiels sont consultables sur le site de la Fédération Wallonie-Bruxelles : http://www.enseignement.be/index.php?page=0&navi=190

- Tous les contenus du référentiel se retrouvent-ils dans le programme ?

Oui, tous les apprentissages listés dans le référentiel (compétences, savoirs, savoir-faire, attendus) sont repris dans le programme. L’utilisation du programme permet donc de rencontrer pleinement les obligations du référentiel. La consultation du référentiel reste toutefois utile, notamment pour la présentation générale et les introductions des disciplines même si une grande partie de ce contenu a également été repris dans les programmes.

- Quelles différences y a-t-il entre le programme et le référentiel ?

- Pourquoi les programmes sont différents des référentiels 

Le programme contient l’ensemble des contenus du référentiel. Il apporte des pistes et des balises méthodologiques pour l’apprentissage, le référentiel, quant à lui, liste les apprentissages à travailler ainsi que les attendus pour chacun de ces apprentissages sans aborder les questions méthodologiques.

Approche par compétences, savoirs et savoir-faire

- Les savoirs sont-ils toujours au service de l’apprentissage des compétences ? 

La définition de la compétence est restée identique dans le Code de l’enseignement : il s’agit toujours de « la capacité à mettre en œuvre un ensemble organisé de savoirs, savoir-faire et savoir-être pour accomplir une tâche ». Par conséquent, les compétences du référentiel mobilisent toujours certains savoirs et savoir-faire.

Par contre, et c’est en effet une nouveauté, certains savoirs et savoir-faire peuvent être travaillés pour eux-mêmes et ne sont reliés à aucune compétence du référentiel. Cela concerne par exemple certains savoirs qui sont considérés comme faisant partie d’une culture générale ou d’un certain patrimoine, qui ne sont pas directement « utiles » ou « à utiliser » mais qui ont un intérêt pour eux-mêmes. Les savoirs ne se réduisent donc pas au statut de “ressources” au service des compétences, ils ont un caractère émancipateurs intrinsèques, ils participent au développement d’une culture commune, à l’appropriation de clés de compréhension du monde et à l’installation d’attitudes d’engagement citoyen (voir la présentation générale des référentiels).

Ce n’est donc plus une approche par compétences « pure », c’est un choix provenant des référentiels. En ce qui concerne le travail des compétences, un aller-retour avec les S et SF est toujours nécessaire (voir les orientations pédagogiques dans le volume 1 du programme : du simple au complexe et vice-versa).

- L’approche par compétence est-elle expliquée dans le programme ?  

Oui, particulièrement dans la 3e orientation pédagogique intitulée « Considérer le simple et le complexe » (voir l’introduction, dans le volume 1). Par ailleurs, le programme s’inscrit en cohérence avec la façon dont les compétences ont été définies et exploitées dans les référentiels (voir la partie « présentation générale des référentiels »).

- Les compétences du référentiel sont placées en premier dans le programme, avant les savoirs et savoir-faire. Cela signifie-t-il qu’il faut commencer par des activités complexes (compétences) avant d’aller vers des activités qui ciblent un savoir ou un savoir-faire particulier (activités élémentaires) ?

Oui et non.
Quand on travaille une compétence en classe, inévitablement, cela peut mettre en évidence que tel ou tel apprentissage n’est pas maitrisé par certains élèves (un savoir, un savoir-faire… requis pour être compétent). Les « mobilisations possibles » et les renvois vers les S et SF dans les activités de mise en lien illustrées reflètent cette dynamique. Mais il est aussi possible d’entrer dans l’apprentissage d’abord en travaillant certains savoirs ou savoir-faire, pour aller vers la compétence ensuite. Au final, le plus important en ce qui concerne le travail des compétences, ce n’est pas de savoir par où on commence (le programme n’impose pas un ordre), mais c’est qu’un aller-retour avec les S et SF est toujours nécessaire. Voir aussi les orientations pédagogiques (volume 1 du programme): du simple au complexe et vice-versa.

- Où trouve-t-on les compétences du référentiel dans le programme ?

Les compétences du référentiel sont « intégratrices », c’est-à-dire qu’elles appellent à mobiliser et articuler des savoirs et savoir-faire issus de plusieurs pages du programme. Elles sont placées dans un tableau de compétences qui se trouve soit en début de discipline, soit en début de champ, selon ce à quoi elles se rapportent. Elles sont toujours identifiables au moyen de la lettre C, suivi d’un chiffre. Des exemples d’activités de mise en lien illustrent des façons possibles de travailler ces compétences.

- Quel est le statut des activités de mise en lien ?

Les activités de mise en lien proposées dans le programme illustrent des compétences du référentiel. Ces compétences permettent la mobilisation de plusieurs savoirs, savoir-faire d’une ou plusieurs disciplines. Ces AML montrent les liens entre les savoirs et savoir-faire des pages de gauche et la compétence visée.

Utilisation du programme sur le terrain

- Que faut-il écrire dans les préparations d’activités ou de leçons ? Compétences, rubriques, savoirs, attendus ?

Pas de changement par rapport au passé : nous ne donnons aucune consigne stricte à ce sujet, uniquement des suggestions.

Lors d’une activité d’apprentissage, l’enseignant visera tantôt la maitrise d’un savoir, d’un savoir-faire, d’une rubrique spécifique ou d’une compétence. Les attendus donnent des indications nécessaires à la compréhension des savoirs et des savoir-faire. L’enseignant a besoin des deux éléments pour élaborer son activité d’apprentissage. Lorsqu’il s’agira d’évaluer formellement la maitrise d’un savoir ou d’un savoir-faire, l’enseignant devra tenir compte des attendus fixés par le Référentiel.

Ce qui nous semble judicieux est de noter au minimum la compétence du référentiel (C1, C2, C3…) ou la rubrique spécifique (bandeau chiffré de haut de page) et idéalement les savoir-faire et savoirs ainsi que l’attendu.

- Etant donné qu’il n’y a pas toujours de lien entre savoir, savoir-faire, compétence, un enseignant peut-il choisir de réaliser une activité d’apprentissage strictement sur un savoir ou un savoir-faire ou une compétence ?

Oui.

- Y a-t-il un canevas type de préparation ?

Non. En ce qui concerne le journal de classe, au niveau légal, c’est toujours la circulaire « Nollet » qui est d’application. Actuellement un canevas est proposé sur le site www.salle-des-profs.be, il est disponible et peut guider les enseignants dans la conception de leurs activités d’apprentissages mais celui-ci n’a aucun caractère officiel. Les préparations restent un outil personnel pour l’enseignant, certains ont besoin de mettre en mots les différentes étapes de façon détaillée et d’autres de façon plus succincte. Néanmoins, la présence de la discipline et de la rubrique spécifique ciblée au travers l’activité semble être un minimum dans un canevas de préparation.

Vocabulaire

Les termes utilisés dans le programme sont définis et exemplifiés dans le glossaire de la Salle des profs.

Développements futurs

- Serait-il possible d’avoir accès à un seul document reprenant les 4 fascicules en version électronique afin de faire une recherche interdisciplinaire ?

Non, pour des raisons techniques ce ne sera pas possible.

Questions spécifiques à une partie du programme

Autres visées transversales

 

Éducation à la philosophie et à la citoyenneté

 

Éducation culturelle et artistique

 

Éducation Physique et à la Santé

- Où trouver le programme d’Éducation Physique et à la Santé ? Existe-t-il une version papier ?

Le programme d’EP&S se trouve dans le volume 4 du programme. Il est consultable sur la Salle des Profs (www.salle-des-profs.be) en version PDF. Il sera disponible en version papier lorsque l’ensemble des programmes du fondamental auront été réécrits. Les professeurs d’EP&S bénéficieront alors d’un volume unique de la P1 à la P6.

Éveil aux langues

 

Formation manuelle, technique, technologique et numérique

 

Français

- Les élèves de fin de deuxième année doivent-ils maitriser tous les verbes, à la forme conjuguée écrite, repris dans la liste des mots à haute fréquence ? 

Le Référentiel Français (FWB, 2022), en P2, place l’attendu lié au savoir-faire « Conjuguer » uniquement dans le champ Parler. À partir de la P3, l’attendu est également indiqué dans le champ Écrire. Le Programme de l’école primaire Français P1-P2 précise que « le travail formel sur la conjugaison débute en P2 et porte uniquement sur la production de formes orales » (1.6.1, p. 37).

En termes d’évaluation, en fin de P2, la conjugaison écrite des verbes présents dans la liste des mots à haute fréquence ne doit pas être maitrisée par le scripteur débutant. Par contre, les autres mots de la liste doivent être maitrisés.

Cependant, en termes d’apprentissage, les verbes de la liste des mots à haute fréquence gagnent à être rapidement et fréquemment insérés dans les activités quotidiennes de décodage (3.2.1), d’encodage (4.2.1) et de fluence (3.2.2).

Les attendus « Connaitre les mots de la liste des mots à haute fréquence » et « Utiliser les mots de la liste des mots à haute fréquence » (3.5.1 et 4.5.1) sont ancrés dans les rubriques « Traiter/Utiliser les unités lexicales ». Ils ne portent donc que sur les unités lexicales de la liste des mots à haute fréquence. Le savoir-faire « Conjuguer » est ancré dans la rubrique « Utiliser les unités grammaticales ». En P2, à l’oral, l’attendu renvoie vers les verbes présents dans la liste des mots à haute fréquence.

 

Mathématiques

 

Religion

 

Sciences

 

Sciences humaines

 

Visées transversales

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